Travailler en freelance en 2018 : Une bonne idée?


Tu passes toutes tes journées au bureau à compter les heures qui te séparent du vendredi ? T’as l’impression que ta vie ne se résume qu’à ce rythme infernal de métro-boulot-dodo ? Tu veux te sentir plus libre ? Les raisons qui poussent de plus en plus de personnes à devenir freelance sont nombreuses. Mais en rêvant de quitter notre statut de salarié, on se forme parfois une image trop simplifiée de la vie d’indépendant.

Alors, travailler en freelance ou pas ? Pour t’aider dans ton choix, aujourd’hui j’ai décidé de te parler des principaux avantages et inconvénients du statut d’indépendant, les choses à savoir avant de se lancer et les différents statuts qui s’offrent à toi.

Note : pour ma part, mon travail consiste à maintenir ce blog et à créer du contenu. Je n’ai pas de clients à proprement parler, je ne suis donc pas freelance. Mais j’ai fait des recherches sur Internet pour rassembler les informations essentielles pour devenir freelance, et j’ai également demandé à quelques lecteurs et à mon entourage des retours d’expérience sur le freelancing.

Travailler en freelance, ça veut dire quoi ?

Etre freelance, être indépendant, ou travailler à son compte : ces trois expressions parlent toutes de la même chose.

Cela veut dire qu’on décide d’offrir nos propres services ou de vendre des marchandises à des particuliers ou à des entreprises. Ces services peuvent prendre diverses formes : des missions de longue durée ou des missions plus courtes, effectuées chez le client ou à distance.

En bref, être freelance, ça peut regrouper un grand nombre de réalités différentes, dans des domaines très variés.

Quels sont les avantages et inconvénients du statut d’indépendant ?

Avant de te lancer, il est important de savoir si travailler en freelance est fait pour toi. Voici 8 avantages et inconvénients qui te permettront d’y voir plus clair sur la réalité de ce statut.

Quels sont les avantages du travail en freelance ?

Les avantages, on les connait généralement tous. Mais revenons sur les principaux.

1) Tu choisis tes propres horaires

Sauf si tu as un client qui te demande de travailler à heure fixe, tu es généralement libre de tes horaires. Tu veux travailler au milieu de la nuit ? Tu veux aller prendre un verre à 15h ? Tu ne veux pas travailler le lundi ? Tant que tu finis tes missions à temps, tout est permis !

2) Tu travailles d’où tu veux

Certains clients te demanderont de travailler depuis leurs bureaux. Mais la plupart du temps, tu seras libre de choisir ton lieu de travail. Tu pourras donc travailler de chez toi ou même depuis l’étranger !

Et si tu préfères être dans un bureau, il existe de plus en plus d’espaces de coworking où tu peux travailler entouré de collègues freelance. Le site Neo-Nomade, par exemple, t’aidera à trouver un espace de coworking près de chez toi.

L'importance du lieu de travail pour travailler en freelance

L’importance du lieu de travail pour travailler en freelance

3) Tu choisis tes clients

Plus de boss pour te forcer à travailler sur quelque chose qui ne t’intéresse pas ou avec un client que tu n’aimes pas car ton chef, c’est toi !

Si tu veux éviter la routine, tu peux aussi décider de travailler sur plusieurs projets différents. Cela te permet d’ailleurs de te forger une expérience dans plusieurs domaines, et donc d’élargir ton horizon.

4) Ton salaire n’est pas plafonné

Selon les clients et les projets que tu acceptes, tu peux finir par gagner bien plus d’argent que dans un travail de salarié. Et si tu veux travailler plus pour gagner encore plus, tu es libre de le faire !

Et les inconvénients ?

Les inconvénients sont parfois moins visibles, et pourtant ils sont tout aussi nombreux que les avantages. Voici les principaux.

1) Tu choisis tes propres horaires

« Mais tu l’as déjà cité dans les avantages »

C’est vrai, mais c’est aussi un inconvénient ! Pour les plus paresseux ou procrastinateurs d’entre nous, travailler avec ses propres horaires peut être un réel défi, et les distractions peuvent vite devenir nombreuses.

Travailler en Freelance sans tomber dans les distractions

Trop de distractions possibles quand on travaille chez soi

À cause de ces horaires libres, tu auras peut-être aussi du mal à clairement séparer les périodes de travail et de temps libre. Or, pour rester dans une relation saine face au travail, il faudra trouver le bon équilibre entre les deux !

2) Tu dois tout gérer toi-même

Travailler en freelance, c’est découvrir le monde complexe et mystérieux de l’administration. Et on sait tous qu’il y a de quoi s’arracher les cheveux ! C’est aussi devoir gérer ses propres comptes, créer ses propres factures, penser à la pension et faire plein d’autres tâches qui sont souvent invisibles aux yeux d’un salarié.

N’oublie pas, d’ailleurs, qu’une partie de l’argent que tu gagneras devra vite sortir de ta poche pour aller dans les impôts, la sécu et plein d’autres organismes.

3) Tous les clients ne sont pas géniaux

Entre les clients qui veulent te payer de quoi t’acheter seulement un pain et une pizza pour un travail de deux semaines et ceux qui te rendront la tâche bien plus difficile qu’elle n’était censée l’être, rester zen et positif peut parfois devenir un vrai challenge !

4) Tu ne gagnes pas d’argent quand tu ne travailles pas

Finis les salaires fixes à chaque fin de mois ! Un freelance n’est pas payé quand il prend des vacances ou, simplement, quand il n’a pas de client. Or, des périodes creuses avec peu de contrats, tu en rencontreras très certainement.

Et pour ne rien arranger, certains clients prendront du temps à te payer. Il te faudra donc leur envoyer des rappels et bien tenir tes comptes pour vérifier que toutes tes missions aient été rémunérées.

À ce propos, les débuts seront sûrement difficiles. Veille donc à avoir de l’argent de côté avant de te lancer pour pouvoir faire face aux faibles rentrées des premiers mois.

Devenir freelance : comment commencer ?

Se lancer comme freelance, ça prend beaucoup de temps et les premiers mois risquent bien d’être difficiles. D’abord, tu vas découvrir les pénombres du monde administratif et tu te retrouveras probablement avec plus de questions que de réponses pendant un certain temps.

Tu devras choisir un statut (nous y revenons dans le point suivant) et, selon ton activité, t’inscrire auprès des organismes compétents. Et après tout cela, il te faudra encore passer par de nombreuses étapes avant d’enfin voir ton activité décoller. En voici trois que tu ne pourras pas louper.

1) Crée ton profil et ta stratégie

Ici, tout tournera autour d’une question générale : “qu’est-ce que j’offre de mieux que les autres ?”

Demande-toi ce que tu peux offrir en plus que tes concurrents, ce qui te différencie d’eux, et assure-toi d’orienter ta communication autour de ce point-là. Tes futurs clients doivent savoir pourquoi ils viennent vers toi, et pourquoi ils doivent te choisir.

Il y a plein de consultants SEO, de designers graphiques, de traducteurs, mais qu’est-ce qui te différencie de la concurrence ?

Une autre stratégie peut aussi consister à définir une cible très restreinte : par exemple, tu peux « rédiger des articles webs pour des boutiques en ligne » au lieu d’être juste rédacteur Web. Ou bien « réaliser des vidéos pour promouvoir une entreprise sur Facebook » au lieu d’être juste réalisateur vidéo.

À toi de voir, et de tester des différentes options.

Tu peux également aller faire un tour sur cette formation pour être guidé… et, accessoirement, passer de 0 à 1000 euros extra par mois, en quelques mois, tout en devenant freelance.

devenir indépendant strategie

Vous aussi, dessinez des rectangles et des flèches et établissez une stratégie 😉

2) Fixe ton tarif

Lors de la création de ton profil, tu devras aussi penser à tes tarifs. C’est un exercice souvent complexe car plusieurs choses sont à prendre en compte dans le calcul final.

Tout d’abord, n’oublie pas qu’une partie de ton argent ira directement dans les poches de l’Etat ou d’autres organismes. Et si tu dois acheter du matériel pour le client, tu devras faire attention à bien ajouter son prix en plus de ton tarif normal.

De plus, quand on est indépendant, certaines heures passées à travailler ne ramènent pas d’argent directement. C’est le cas des moments passés à faire nos comptes, créer nos devis, faire notre promotion, trouver des clients, leur présenter ton offre … Ceux-ci étant inévitables, ils ne peuvent compter comme du travail impayé. Il faudra donc les inclure dans ton calcul, et établir ton tarif en conséquence.

Tous ces coûts cachés font significativement augmenter ton tarif, et c’est normal. Tu rencontreras sûrement des clients qui te diront que ton prix est trop élevé, mais ne les laisse pas t’influencer : ils ne pensent pas à ces coûts supplémentaires qui ont tendance à fortement grignoter le montant que tu encaisses !

Devenir un bon freelance en calculant ses tarifs

Une étape cruciale: le calcul des tarifs

3) Trouve les bons clients

Tout le monde ne trouve pas ses clients au même endroit, et la recherche dépendra évidemment de ta spécialité. Voici cependant quelques conseils généraux.

Pour trouver tes clients au début, n’hésite pas à ratisser large. Fais savoir à tous tes contacts que tu lances ton activité, inscris-toi sur les sites reprenant les indépendants de ta région ou de ton domaine d’expertise, participe à des événements de networking,… En bref : fais-toi connaître !

Tu peux aussi chercher du travail directement sur internet. Selon ton domaine, certains sites regroupent de nombreuses offres de missions. C’est le cas, par exemple, de Malt, sur lequel tu pourras facilement trouver des clients (pourvu que tu crées un profil attirant)

Enfin, pour de nombreux indépendants, la création d’un site internet est une étape cruciale. Celui-ci reprendra évidemment tes services et tes données de contact, mais tu pourras aussi y ajouter un portfolio, des commentaires positifs de clients précédents,…

Quel statut légal adopter pour travailler en freelance ?

Même si l’on utilise souvent les termes “freelance” et “indépendant“, aucun statut ne porte ces noms. Ce serait trop facile !

En réalité, il existe plusieurs statuts différents et il te faudra donc trouver celui qui convient le mieux à ton projet. Voici les quatre grands statuts entre lesquels tu devras faire un choix.

1) Auto-entrepreneur (ou micro-entrepreneur)

C’est le statut le plus commun. Il est généralement préféré dans le cas d’une activité à revenu modeste, voire d’une activité effectuée en complément à un travail de salarié.

L’avantage principal du statut d’auto-entrepreneur, c’est qu’il est créé pour éviter les lourdes tâches administratives et les calculs fiscaux complexes. Tout est simplifié pour rendre l’inscription et la vie du freelance plus faciles.

Cependant, garde à l’esprit que, pour garder ce statut, tu devras veiller à ne pas dépasser un certain chiffre d’affaires. De plus, tu ne pourras déduire aucune de tes charges.

C’est donc un très bon statut pour ceux qui se lancent ou ont envie de tester la vie de freelance digital, sans pour autant avoir pour objectif de développer rapidement leur activité.

Si l’activité que tu souhaites lancer va t’obliger à effectuer beaucoup de dépenses (par exemple acheter du stock ou du matériel spécifique), être auto-entrepreneur n’est peut-être pas le meilleur choix.

2) Le portage salarial

Le portage salarial est souvent conseillé à ceux qui veulent devenir freelance sans perdre certains avantages du statut de salarié.

Dans ce cas, tu seras lié à une société de portage qui s’occupera de toutes tes facturations et te reversera le paiement de tes clients sous forme de salaire. Tu bénéficieras de nombreux avantages, tels qu’une cotisation à la retraite et une déduction des charges. Cependant, une partie de ton revenu ira directement à la société et tu paieras des cotisations sociales plutôt élevées.

De ton côté, tu devras trouver toi-même tes clients et tu resteras libre de tes horaires.

3) L’entreprise individuelle : EI ou EIRL

Ici, il est question de créer une entreprise, mais de manière simplifiée. Tu profiteras d’un statut simple et souple, mais le revers de la médaille n’est pas à prendre à la légère: il te rendra entièrement responsable de tout ce qui peut arriver à ton entreprise.

En effet, l’entreprise que tu créeras avec ce statut n’aura pas de personnalité morale. Résultat : il n’y aura pas de séparation entre tes biens personnels et les biens de ton entreprise. Si ton entreprise est endettée, par exemple, l’entièreté de ton patrimoine personnel pourra être requis pour payer les dettes.

Ce statut est donc préférable pour les activités pour lesquelles l’on prend peu de risques et l’on investit peu d’argent.

Pour éviter de mettre en jeu tout ton patrimoine personnel (et, dans certains cas, celui de ton conjoint !), tu peux aussi opter pour le statut d’EIRL. Il est très semblable au statut d’EI, à une différence près : tu peux délimiter la partie de ton patrimoine qui sera liée à ton activité.

4) La société

Ce statut est celui qui offre le plus de libertés. Ton chiffre d’affaires n’est pas plafonné et tu pourras notamment décider d’engager des collaborateurs ou de t’associer à des partenaires. De plus, contrairement à l’entreprise individuelle, on fait ici la différence entre le patrimoine personnel de l’entrepreneur et celui de la société. Tu ne risqueras donc pas de perdre ta maison pour sauver ton entreprise !

Cependant, tu t’en doutes, ce statut est le plus compliqué à mettre en place et à gérer, car tu auras à faire à toutes les difficultés administratives et fiscales. Il est donc idéal si tu veux réellement créer ta propre entreprise, si tu dois faire un gros investissement ou si tu comptes engendrer un gros chiffre d’affaire le plus vite possible pour te développer.

Si tu choisis ce statut, tu devras ensuite choisir un sous-statut spécifique. Chacun a ses avantages et ses inconvénients, et certains se limitent à certaines professions seulement. Renseigne-toi auprès d’un professionnel pour savoir quel statut te conviendra le mieux.

3 retours d’expériences de freelance

Comme promis, je vais partager avec toi 3 témoignages d’amis ou connaissances qui nous racontent ce que c’est concrètement de travailler en freelance, sous forme de questions-réponses.

Tu découvriras par exemple qu’il est possible de devenir freelance en parallèle d’un travail salarié, tu verras comment tu peux t’organiser et différents moyens pour trouver des clients et fixer tes prix.

Julia, consultante en communication et marketing à temps partiel

Pourquoi as-tu décidé de cibler ta cible au maximum?

J’ai décidé de proposer mes prestations de conseils en communication et marketing aux professionnels dans le secteur du bien-être pour 2 raisons :

  • Il s’agit d’une thématique qui m’intéresse personnellement et j’avais envie suite à ma reconversion de donner plus de sens à mon travail et de travailler sur des sujets qui me passionnent.
  • stratégiquement cela permet de me différencier de mes concurrents « généralistes », de pouvoir identifier et cibler très facilement mes clients potentiels et de très bien connaitre leurs besoins & problématiques.

Comment fais-tu pour trouver des clients?

Pour le moment cela se fait essentiellement via du bouche-à-oreille et par Facebook où je « prospecte ». Mes clients potentiels sont très présents sur réseau donc j’ai décidé d’y être visible au maximum via ma page pro Holi.Lab.

As-tu des astuces pour fixer tes prix? Est-ce en fonction de tes concurrents? De tes prestations? De tes clients?

Trouver son juste prix ce n’est vraiment pas évident et je tâtonne encore ! Quand j’ai commencé, j’ai regardé à titre indicatif les prix de mes concurrents, mais je ne conseille pas de se baser là dessus car il y a de tout (prix low cost ou premium) et chacun a son propre business model.

Je conseillerais aux personnes qui se lancent de prendre en compte les points suivants dans les calculs de leur prix et de ne pas hésiter à impacter leurs tarifs en fonction :

  • Le salaire mensuel que l’on veut se verser et ne pas oublier de rajouter toutes ses charges
  • Combien de clients / jours / abonnés / trafic votre client gagne grâce à vos prestations et la valeur monétaire de ces différents éléments
  • Le temps additionnel qui s’ajoute à la prestation (trajet, rdvs téléphoniques, échanges de mails, révisions de texte, etc.)

De mon côté, je facture rarement à l’heure/journée, mais je propose mes prestations sous forme de forfait ou abonnements mensuels avec un prix global qui prend en compte les points ci-dessus.

Tu m’as dit que tu bossais à 80% pour tes clients et le reste sur d’autres missions liées à ton ancien secteur d’activité. Comment fais-tu pour bien gérer ton temps et qu’une activité n’empiète pas sur une autre? (imagine que certains de mes lecteurs voudront se lancer en parallèle d’un job salarié).

Pour bien gérer mon temps, je chronomètre toutes mes tâches récurrentes avec un outil de tracking de temps (Toggl) pour avoir l’estimation la plus réelle du temps que j’y passe et savoir clairement si tout ce que j’ai prévu de faire est bien gérable sur une semaine.

Je fais aussi des to-do list mensuelle que je décompose ensuite par semaine puis par jour. Chaque semaine, je me fais un emploi du temps très carré, comme à l’école, avec des tranches de 2-3 heures dédiées à un point de ma to-do list et je fais en sorte de suivre scrupuleusement mon planning pour tout mener de front et ne pas prendre de retard.

Estelle, consultante en webmarketing à temps plein chez Ades-Tel, conseils pour l’entrepreneur

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite se lancer en freelance?

Avant se lancer, je pourrais conseiller à un futur freelance ces astuces :

Premièrement, essayez de faire une petit étude de marché : que vais-je vendre ? A qui ? De quelle façon ? Cela permet d’avoir une vision d’ensemble de ce que vous allez proposer pour mieux orienter votre recherche de clients.

Ensuite, je vous conseille naturellement de créer un blog, pour vous faire connaître et démontrer votre expertise, développer votre visibilité en ligne. De la même façon, créer sa page Facebook professionnelle et l’animer est un élément indispensable aujourd’hui.

Enfin, je conseille au futur freelance de rejoindre un réseau professionnel, et ce, en amont de la création de son activité. En parler à un maximum de personnes permet non seulement d’échanger, de se sentir soutenu(e), de développer des partenariats et pourquoi pas, de trouver ses premiers clients.

Comment trouves-tu tes clients?

Ah vaste question ! Je pense que cela dépend de chacun mais ce qui a fait ses preuves pour moi est avant tout la création de contenu via mes blogs, les vidéos ou encore ma station de podcast.

J’ai également trouvé des clients via LinkedIn, un réseau social incontournable pour tout freelance.

Par ailleurs, les réseaux professionnels m’ont également permis de décrocher différentes missions.

Merci Estelle, retrouvez-la également sur sa page Facebook.

Jean-Christophe, expert SEO chez Arribaa, ancien salarié passé freelance

Tu étais salarié auparavant, quelle a été ta plus grande difficulté au moment de passer freelance?

De me retrouver la plupart du temps seul. Ayant travaillé quelques années en agence avec de nombreux collègues, c’est difficile d’être seul au quotidien. N’avoir personne pour échanger sur les projets, le métier ou encore profiter de la vie en communauté pendant les temps de pause est une réelle difficulté pour un freelance. Je ne regrette absolument pas le passage à ma vie de freelance mais le contact avec mes anciens collègues me manque. C’est aussi pour ça que l’on se regroupe avec quelques freelances sur un Slack*, même si ça n’est pas la même chose.

*Un Slack est une plate-forme de communication collaborative (en interne ou en externe)

Quel est le conseil que tu donnerais à quelqu’un qui souhaite se lancer freelance à temps plein?

Ça dépend évidemment de l’activité du freelance mais en tant que consultant, le 1er conseil que je donnerai à un nouveau freelance : développe ton réseau. Cela veut dire se reconnecter avec d’anciens collègues/clients/camarades d’école, participer à des événements ou des associations de freelances/entrepreneurs, etc. Et bien sûr, sans vouloir leur vendre à tous une prestation 🙂

Retrouvez Jean-Christophe et ses services sur sa page web Arribaa

À ton tour

Alors, toujours envie de travailler en freelance ? Maintenant que tu en sais plus sur le statut d’indépendant, c’est à toi de jouer (ou plutôt : de travailler) !

Si tu es déjà freelance, dis-moi dans la partie commentaires ce que tu proposes (et laisse un lien vers ton profil ou ton site si tu le souhaites).

Si tu n’es pas encore freelance, j’espère que cet article t’a donné envie de te lancer et de devenir freelance ! J’attends toutes tes suggestions ci-dessous, tes doutes, tes questions… Go !

Crédits photo: pixabay.com et littlebigconnection.com

4 Commentaires ... et vous?

  1. Bonjour,
    ca dépend des domaines.
    Dans mon domaine, les freelance ont les mêmes heures de bureau, doivent venir tout les jours chez le client comme les autres prestataires, etc.

    La seule différence est sur la gestion des missions et la gestion budgétaire où ils sont autonomes.
    Donc pas vraiment de gain de liberté.

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    • bonjour David, merci pour votre retour d’expérience. Dans quel domaine travaillez-vous?

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  2. Au sein d’un équipe de 4 copains, on réfléchit sur comment monter notre entreprise. Parmi nous, certains sont salariés et d’autres au chômage. On développe dans notre temps libre un projet innovant sur le court terme et on envisage également de répondre/chercher des missions très courts termes pour gagner des sous. cependant, on hésite en fait soit à attendre pour créer une société OU devenir un groupement de freelancers pour aboutir à une société à la fini. Bref on étudie en ce moment les possibilités, mais si vous avez des conseils à nous donner par vos expériences?

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    • Bonjour, j’ai pas non plus une grosse expérience mais je vous recommenderai d’abord de voir si monter un groupement de freelancer ne sera pas en contradiction avec le statut de salarié parmi les salariés de votre groupe (clauses de non concurrence…)

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