Pour préparer un projet, sécuriser un capital ou optimiser une transmission, l’assurance-vie reste une solution pertinente en 2026. Cependant, entre la recherche de rendement et le besoin de sécurité, chaque épargnant n’a pas les mêmes objectifs. Voici tout ce que vous devez savoir pour choisir le meilleur contrat d’assurance-vie en 2026.
Comment fonctionne une assurance-vie ?
L’assurance vie est un placement financier souple, qui permet de se constituer une épargne sur le long terme. Elle vise plusieurs objectifs : constituer une épargne de précaution, préparer un projet important ou organiser une transmission dans des conditions fiscales avantageuses. On peut y verser de l’argent librement et le récupérer au besoin, ce qui en fait une option particulièrement flexible.
Trois types de supports composent le contrat d’assurance vie :
- Le fonds en euros ;
- Les unités de compte ;
- La gestion pilotée.
Le fonds en euros
C’est de loin la solution la plus sécurisante, car elle protège intégralement le capital. Les rendements ne sont pas très élevés, mais la stabilité du support continue de séduire les épargnants prudents en 2026.
Les unités de compte
Davantage exposées aux variations des marchés, les unités de compte se basent sur des supports qui peuvent monter ou baisser (actions, immobilier, ETF, etc.). Bien qu’elles impliquent plus de risques, les unités de compte présentent un meilleur potentiel de performance.
La gestion pilotée
La gestion pilotée s’adresse à ceux qui veulent être accompagnés. Un professionnel répartit les investissements selon un profil défini (prudent, équilibré ou dynamique). C’est une alternative plus confortable, car elle évite aux épargnants de suivre eux-mêmes l’évolution du marché.
Les différents types de contrats d’assurance-vie : quelle formule privilégier ?
On compte différents types de contrats d’assurance vie en fonction de leurs finalités et de leur support d’investissement.
Selon le support d’investissement, il existe généralement plusieurs types de contrats :
- Monosupports : entièrement placés sur un fonds en euros. Leur rendement est limité, mais ils conviennent parfaitement à ceux qui privilégient la simplicité et la protection du capital.
- Multisupports : offre la possibilité de répartir son épargne entre un fonds en euros et des unités de comptepour viser un meilleur équilibre entre sécurité et performance. Ils offrent davantage de flexibilité pour adapter le niveau de risque à son profil.
- Eurocroissance : propose un support d’investissement intermédiaire entre le fonds en euros et les unités de compte. Il offre une garantie du capital à une échéance fixée à l’avance (au moins 8 ans), totale ou partielle selon l’option choisie.
Selon les garanties proposées, on peut classifier les contrats d’assurance-vie en trois groupes :
- La garantie en cas de vie : le capital est versé à l’assuré s’il est encore en vie au terme prévu. Cette formule est privilégiée pour préparer un projet à long terme ou constituer une épargne retraite.
- La garantie en cas de décès : le capital est transmis aux bénéficiaires désignés suite au décès de l’assuré. Ce type de garantie permet surtout de sécuriser une transmission financière.
- La garantie mixte : elle combine les deux options précédentes. Le contrat prévoit un versement à l’assuré en cas de vie au terme, ou à ses bénéficiaires en cas de décès avant l’échéance.
Quels critères analyser avant de sélectionner son assurance-vie en 2026 ?
Souvent sous-estimés, les frais liés à une assurance vie ont un impact direct sur la rentabilité du projet. Les frais d’entrée, de gestion ou éventuellement d’arbitrage peuvent peser sur la performance s’ils sont trop élevés.
En outre, les performances historiques du contrat sont d’excellents indicateurs. Même si ces données ne garantissent jamais les résultats futurs, elles permettent de mesurer la qualité de gestion. Il est notamment recommandé d’observer :
- Les résultats du fonds en euros sur plusieurs années ;
- la régularité des unités de compte proposées ;
- la capacité du contrat à maintenir un rendement stable.
Afin d’en apprécier la régularité, il convient d’analyser ces résultats sur une période suffisamment longue (généralement sur trois à cinq ans au minimum).
Enfin, un bon contrat doit proposer un éventail de supports qui permettent d’ajuster sa stratégie selon son profil de risque. Plus la gamme est large, plus l’épargnant peut construire une allocation alignée avec ses objectifs.